Témoignages

« Elle : « que vous a apporté la sophro-analyse ? »
Moi : « mais, ma chère, comme ça, à brûle-pourpoint, je ne sais pas ! Et puis, je suis fainéant vous savez … c’est du boulot d’y réfléchir ! »
… En fait, savez-vous, elle ne m’a rien apporté.
C’est moi qui suis allé chercher quelque chose, mais sans savoir quoi !
Et puis, au fil du chemin (car c’en est un), j’ai découvert des faiblesses, des failles, pas toujours celles que j’attendais voire que j’espérais, c’eût été trop facile.
J’ai voulu les combler, résoudre le problème, les problèmes, tous les problèmes, en vain.
Mais alors, c’est inutile, cela ne sert à rien !!!
Eh bien si, c’est utile, cela sert à quelque chose !
La sophro-analyse m’a conduit, sans que je m’en aperçoive à AC-CEP-TER.
Accepter ce que je ressens, accepter ce que je fais, accepter ce que je suis. Accepter c’est aussi ne plus me juger, c’est aussi vouloir être heureux et savoir que c’est difficile …
Accepter c’est aussi connaître ses faiblesses, ses failles, ses fragilités et vivre avec.
Elles sont là, c’est peut-être dommage, mais c’est ainsi. Elles font partie de mon histoire, elles ne sont pas moi, mais elles font partie de moi.
La sophro-analyse m’a aidé à dire « JE » alors que je disais uniquement « TU »
Même si c’est encore parfois un peu difficile, je peux désormais dire non.
La sophro-analyse m’a aidé à trouver la force en moi, l’énergie qui irrigue, la lumière qui éclaire …Je me sens dorénavant le plus souvent serein, je me suis trouvé, j’ai réussi à fermer le cercle, je me sens PLEIN et j’avance … » PL

« Avec Anne-Marie, ses qualités humaines, d’écoute, de bienveillance, son enthousiasme et son énergie positive, son attitude rassurante ; j’ai pu effectué un voyage en profondeur en moi même en me connectant à mon âme, à mon corps et mes émotions.
Aujourd’hui, je me sens enfin moi même sans les masques et dans aucun rôle pour me protéger. Je suis libre, en paix dans l’acceptation et l’accueil et pleine d’amour et de sérénité. Merci ! » DAK

« Les séances de sophro-analyse m’ont apporté 4 choses principales qui sont déjà intégrées :
1) D’abord, lors de certaines régressions, vous m’avez guidé vers un ressenti de ma mère (décédée en 2010) qui m’a permis de mieux comprendre son vécu et ses sentiments réels lorsqu’elle m’attendait, lors de ma naissance et lors de moments de mon enfance. Ainsi, j’ai pu ressentir que certaines blessures de manque d’amour qu’elle avait pu me transmettre ne signifiaient pas qu’elle ne m’aimait pas, mais étaient liées à des conditionnements de sa propre histoire. J’aurais pu le dire avant ces séances ; mais elles m’ont permis de le sentir et de le ressentir, ce qui change tout. Je sens qu’un processus de réconciliation avec elle, entamé le jour même de son décès (où j’avais eu la chance de la sentir dans son être) est à présent achevé.
2) Cette réconciliation a été aidée, en outre, par la prise en compte du rôle de la jumelle perdue dans la construction de ma sensibilité. Ainsi, j’ai réalisé avoir surréagi à certains comportements de ma mère qui venaient toucher cette blessure plus ancienne, dont elle n’était pas responsable. J’ai perçu, de son point de vue, en quoi moi-même j’avais pu être injuste avec elle et la faire souffrir (sans pour autant qu’il y ait culpabilité de ma part, car je ne pouvais faire autrement). Aujourd’hui, je ressens notre relation lavée de toute cette dimension de séparation liée à nos héritages et à nos histoires respectifs.
3) Concernant le ressenti de cette blessure de la jumelle perdue, une expérience déterminante a été la régression opérée, lors d’une séance, en direction de moment précis où j’avais découvert la perte. J’ai revécu ce temps où je m’étais élevé hors de mon corps-embryon dans des sphères élevées, et le choc, à mon « retour » de constater la mort de la jumelle. Ainsi, j’ai mieux compris, et intégré, une dimension de ma personnalité : le contraste douloureux entre une conscience très ouverte aux plans les plus élevés et, en même temps, rivée à l’incarnation sur le mode : « si je m’élève, une catastrophe va arriver ». Je ressens profondément en quoi cette tension est nécessaire à la tâche que je suis appelé à accomplir en cette vie. Cela approfondit mon sentiment de paix intérieure.
4) Enfin, j’ai pu prendre conscience, lors de nos séances, du lien entre la perte de la jumelle et le deuil non fait d’une ancienne relation amoureuse. Ce deuil est à présent accompli, ce qui me permet de vivre mon couple de manière plus entière, disponible et heureuse. » DM

« J’ai toujours eu une pointe de manque et de nostalgie dans le coeur, qui rampe derrière le tumulte de la vie. J’ai noué quelques fois dans ma vie des amitiés tres fortes, complices et fusionnelles. Elles ont été un grand tourbillon de joie dans ma vie; elles ont aussi laissé derrière elles beaucoup de larmes: chagrin d’un rêve qui se brise, perte déchirante, douleur du rejet et de l’abandon. Grâce au travail sur les mémoires prénatales, j’ai touché la mémoire de mon jumeau perdu. Cette prise de conscience m’aide à comprendre, à mettre des mots sur ce que je vis, et a faire le deuil. Mes larmes ont pris un sens ». TB

« Je m’étais habituée à vivre avec l’angoisse et la nonchalance avec cette impression de glisser sur tout sans faire partie de rien. Je n’avais pas choisi de vivre comme cela mais malgré deux thérapies rien ne changeait (thérapie traditionnelle et thérapie comportementale). A la naissance de mes enfants c’est ajouté à mon mal-être le fait que j’avais des difficultés dans mon rôle maternel ce qui engendrait une forte angoisse permanente. Je vivais à côté d’eux sans vraiment être présente et sans pouvoir partager de bons moments. Cette situation insupportable m’a donnée le courage d’entreprendre un nouveau travail car j’étais consciente que mon mal-être allait être contagieux pour eux.

J’ai été attirée par un des prospectus présentant la sophro-analyse comme mode de thérapie brève. Imaginant déjà une issue prochaine à ma souffrance nous avons commencé à travailler ensemble en nous donnant environ un an pour le gros du travail. J’ai tout de suite adhéré au concept (j’avoue tout de même qu’il faut être d’accord pour lâcher prise et faire confiance pour se laisser guider). Nous avons avancés séance après séance en l’espace de quelques mois mes angoisses sont passées de permanente à ponctuelles puis inexistantes, en parallèle j’ai pu alléger de manières conséquentes les traitements médicamenteux (anxiolytiques et antidépresseurs). Aujourd’hui grâce à la sophro-analyse et à cette approche innovante je suis pleinement vivante et partage ma vie avec bonheur avec mes enfants, mon mari, ma famille et mes amis. Je me sens légère et à ma place dans la vie que je mène ». MS

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